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samedi, mars 05, 2011

Fada de Chocolat

Par un après-midi ensoleillé, on se décide à faire l'école buissonière pour aller se balader du côté du jardin du Luxembourg. A l'angle de la rue de Fleurus, on découvre la pâtisserie-chocolaterie de Christian Constant et sa vitrine alléchante. On repart avec un "soleil noir", le sourire aux lèvres parce qu'on a croisé B.

Le "soleil noir" se présente sous forme d'un dôme enfermant une mousse amère de chocolat légèrement parfumée à la cannelle. Le goût chocolat est puissant, la taille du gâteau suffisante, la composition riche sans écœurer. Monsieur Constant sait s'adresser aux amateurs de chocolat.

Christian Constant
37 rue d’Assas
75006 Paris 6ème
01 53 63 15 15



J'en viens maintenant à une gourmandise chocolatée de Monsieur Pralus, dont la dégustation est un moment de pure extase. Il s'agit d'une barre, bien nommée infernale, de chocolat praliné truffé d'amandes grillées de Valencia et enrobé de chocolat noir à 75% de cacao. La crème pralinée est divinement onctueuse, les amandes entières ne trichent pas. Mais surtout, il est une chose que j'aime particulièrement chez François Pralus, c'est son travail de l'épaisseur. Il n'hésite pas à proposer des palets Chuao très épais, de même ici, il habille sa barre infernale d'une coque de vrai chocolat noir, épaisse et croquante, en somme gourmande.

François Pralus
35 rue Rambuteau
75004 Paris 4ème
01 48 04 05 05

samedi, août 21, 2010

Dalida's Tits


and other colored pictures from Montmartre...


lundi, février 25, 2008

Le Troquet

La table était réservée pour 19h30-20h00, et j'avais cru comprendre qu'il valait mieux ne pas arriver trop tard, pour cause de deuxième service. L'intérieur nous fit immédiatement penser aux bonchons lyonnais, petites tables en bois serrées les unes contre les autres, dressées de couverts simples et serviettes en coton. On nous fit installer dans un petit coin, à côté d'un couple qui semblait participer à notre conversation, tellement il nous écoutait attentivement. Puis on nous confia l'immense carte-ardoise, à tenir à bout de bras, sur laquelle étaient proposés deux menus au choix, l'un à 30 euros entrée-plat-dessert, l'autre plus cher avec plus de plats. La carte dans son ensemble était alléchante, et nous eûmes bien de la peine à choisir.

En entrée, l'assiette de charcuterie, composée de deux tranches de pâté, arriva accompagnée d'un panier rempli de saucissons, saucisses, andouille et boudin entamés, dans lesquels on pouvait se servir à merci, comme à la maison. Des produits authentiques, qui fleuraient bon le cochon. Le velouté d'estrilles, délicatement parfumé à l'anis étoilé et accompagné de ses croûtons à l'ail, fut servi à la soupière. Et on se ressert ! Une telle introduction nous mit bien à notre aise, au milieu des conserves de prunes et des piments. Le chef pointa son nez de temps en temps, hors de ses cuisines, comme pour surveiller sa salle, peut-être aussi ses serveuses, ses clients ? Sans doute valait-il mieux ne pas trop le chercher.

Nous passâmes ensuite aux choses sérieuses, un plat de veau typiquement basque et un plat de boeuf. L'axao de veau joyeusement garni fut très goûtu tandis que le parmentier de boeuf terriblement fondant m'émerveilla. Les desserts furent quelconques, moins réjouissants que les plats salés, mais néanmoins très corrects. (Paris-Bayonne et fondant au chocolat). La prochaine fois, car il y en aura une, comptez sur moi, nous opterons peut-être pour la Tomme basque accompagnée de sa confiture de cerises noires....

21, rue François Bonvin - Paris 15