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lundi, février 10, 2014

Crêpes Très Parfumées


Quelques tulipes jaunes, et des crêpes, c'est la saison, profitons-en !


Les crêpes, chacun les aime à sa façon, juste saupoudrées de sucre, au citron, sous une couche formidable de chantilly, garnies de cubes de pommes ou de banane, nappées de chocolat, tartinées de confiture... l'essentiel c'est qu'elles soient fines et légères ! Sinon, ce ne sont plus des crêpes, mais des pancakes. Si vous les aimez particulièrement parfumées, cette recette est la bonne. Elle incorpore des zestes d'agrumes, du cointreau ou du rhum, de la fleur d'oranger, et vous pouvez même y ajouter une demi-gousse de vanille charnue. Chargées d'un tel festival d'arômes, elle seront très bonnes simplement sucrées. Une astuce : saupoudrez-les de sucre dans la poêle et roulez-les aussitôt, encore très chaudes ; le sucre fond et les crêpes sont comme caramélisées. De cette façon, elles seront encore excellentes le lendemain matin, et le surlendemain...



Cependant, si vous optez pour une garniture un peu plus gourmande, je vous livre une recette de sauce au chocolat inspirée de celle de Pierre Hermé dans le Larousse du Chocolat.

Qu'est-ce qu'il nous faut ? 
  • 180g de chocolat noir à 60% de cacao
  • 50g de cassonade
  • 220g d'eau
  • 125g de crème liquide 

Comment procéder ? 
  1. Mettre tous les ingrédients dans une casserole à fond épais, porter à ébullition
  2. Laisser mijoter en remuant constamment pendant une quinzaine de minutes.

La sauce va épaissir progressivement jusqu'à napper la cuillère. Elle est prête lorsque un sillon tracé au doigt sur la cuillère ne se referme pas.


dimanche, février 03, 2013

Des Crêpes pour la Chandeleur


Des crêpes au sucre et mille parfums, un excellent cidre de Normandie, et on n'est plus très loin du bonheur...
Pour les recettes c'est ici, et .

mardi, octobre 30, 2012

Pintade au Chou de Ma Maman


C'est facile comme tout, vous prenez une pintade chez le volailler, de la bonne bête. Il vous la nettoie, lui remet les foies à l'intérieur, lui attache les pâtes, elle est prête à rôtir. Vous achetez de la choucroute, cuite, de préférence, au vin blanc ou au champagne, selon goût. Vous prélevez 4 tranches fines d'un jambon cru et vous voilà paré.

Qu'est-ce qu'il nous faut ?
  • 1 pintade de 1,3 - 1,5 kg
  • 4 tranches de jambon cru
  • 2-4 gousses d'ail 
  • 2 branche de romarin
  • 4 branches de thym
  • 1 trait de citron 

Comment procéder ?
  1. Tapisser un plat allant au four de longues feuilles d'aluminium
  2. Déposer les 4 tranches de jambon, et mettre la pintade au milieu
  3. Parsemer de romarin et de thym, entourer d'ail en chemise
  4. Arroser d'un trait de citron, éventuellement
  5. Enfermer la pintade dans les feuilles d'aluminium
  6. Cuire tranquillement 1h30 au four à 180°C.
Servir avec la choucroute réchauffée.  La chair de la volaille aura cuit sans déssecher, le jambon aura caramélisé et imprégné la bête de bon gras, l'ail en chemise aura compoté et parfumé l'ensemble...mm, un régal.

samedi, juillet 14, 2012

Confiture de Rhubarbe à la Vanille


Grâce à de chers amis voyageurs, je possède un petit stock de gousses de vanille charnues en provenance de Madagascar, que je conserve précieusement dans un bocal fermé, avec un petit fond de rhum. Je pioche dedans au gré de mes envies culinaires. La dernière en date est une confiture de rhubarbe, à déguster sur de belles tranches de pain beurré ou en accompagnement d'une panna cotta...!

Qu'est-ce qu'il nous faut ?
  • 1kg de rhubarbe
  • 750g de sucre cristal
  • 2 gousses de vanille
  • 1 trait de citron

Comment procéder ?
  1. Eplucher les tiges de rhubarbe et les couper en tronçons de 2-3 cm de long ; verser un trait de citron, ajouter le sucre et laisser macérer au moins 3-4 heures
  2. Ajouter les gousses de vanille, fendues en deux et grattées pour récupérer tous les grains
  3. Faire cuire à feu moyen dans une grande marmite, pendant 20 minutes, en écumant régulièrement la mousse qui se forme
  4. Augmenter le feu et surveiller : prélever une cuillère de confiture et la mettre sur une assiette froide, si la confiture est figée après 5 minutes au réfrigérateur, c'est prêt !

Il est de la vanille comme du chocolat ou du vin : on parle de crus plus ou moins grands selon la noblesse et la pureté de son origine, on évoque des parfums de sous-bois, de fruits rouges et une certaine longueur en bouche pour décrire sa saveur, on élève ses gousses dans des caves (une à Paris) à la température et l'humidité contrôlées. Surnommée la "fleur noire", la vanille est une orchidée, originaire du Mexique, dont il existe trois grandes variétés, la pompona, la planifolia et la tahitensis. Olivier Roellinger nous explique leurs différences sur son site dédié aux épices.

Le vanillon, ou Vanilla pompona, est considérée comme inférieur et sa culture a été pratiquement abandonnée. La Vanilla planifolia ou fragans est aujourd'hui produite au Mexique -- parfum très fin de fruits confits, pour les compotes et les crumbles, les sauces de poisson, à Madagascar -- très fine et très longue en bouche, pour les crèmes anglaises, les glaces et les soufflés, aux Comores -- très profonde, idéale avec le chocolat et les légumes, sur l'île de La Réunion -- la plus belle et douce, pour le lait chaud du soir, au Congo -- la plus gourmande, au goût de cacao et caramel, en Ouganda -- au parfum de genièvre très fin, légèrement fumé, pour une sauce de poisson, en Inde -- très douce et tendre, pour toutes les préparations lactées, à Ceylan -- gourmande avec des notes de pain brioché et de pralines grillées, et au Vanuatu -- pour les crèmes aux oeufs et les sauces acidulées de poisson. On connaît généralement l'appellation "Bourbon" qui concernent les vanilles provenant de Madagascar, de l'île de La Réunion, des Comores et de l'île Maurice. La troisième variété, la Vanilla tahitensis, est considérée comme la plus parfumée et la plus fruitée. Elle est indéhiscente, ce qui signifie qu'elle ne s'ouvre pas à maturité peut donc être cueillie à ce moment là. On la cultive évidemment à Tahiti -- parfum de pain d'épices, avec des arômes de réglisse et d'anis, pour sublimer une salade de fruits, en Polynésie -- grande richesse aromatique, pour les crèmes fouettées et la chantilly, et en Papouasie (Nouvelle-Guinnée) -- très sensuelle, pour les sauces épicées salées.

De tout temps, la vanille entretient la passion des gourmands. Elle s'immisce dans nombre de desserts, dont certains lui sont indissociablement liés : la crème brulée, la crème anglaise, le mille-feuilles, l'éclair, les choux à la crème... Pierre Hermé a même créé son propre goût "infiniment vanille", à partir d'un assemblage de vanilles du Mexique, de Tahiti et de Madagascar. Il le sublime dans une crème anglaise figée montée au mascarpone, qu'on retrouve dans ses tartes, macarons et mille-feuilles.

jeudi, mai 12, 2011

Tomates Farcies

Bientôt 7 ans que ce blog existe, et pas une seule recette de tomates farcies !
Peut-être qu'il aura fallu tout ce temps pour que j'ose me mesurer à ce monstre de l'enfance, un de ces plats dont on se dit qu'il ne seront jamais aussi bons que ceux de maman. Et bien tant pis, fi, voici que je me lance, avec mes tomates rondes presque de saison, ma chair à saucisse, mon pain mouillé qui gît depuis des mois au fond du placard, et encore, des épices, tout plein d'épices et d'herbes aromatiques.

Qu'est-ce qu'il nous faut ?

  • 4 tomates rondes assez grosses
  • 300-400g de chair à saucisse
  • 1 oeuf
  • 1 quignon de pain dur
  • 2 petits oignons rouges, hachés
  • une poignée de brins de persil frais, haché
  • thym et sarriette
  • grains de coriandre, écrasés
  • poivre blanc concassé
  • lait

Comment procéder ?

  1. Immerger le quignon pain dans du lait et laisser tremper quelques heures
  2. Couper les chapeaux des tomates et vider la pulpe à la cuillère
  3. Retourner les tomates sur du papier absorbant le temps de préparer la farce
  4. Egoutter le pain au lait en pressant bien entre ses mains ; laisser de côté le lait
  5. Hacher finement les oignons ; mélanger avec la chair à saucisse et le pain
  6. Ajouter persil haché, thym, sarriette, coriandre et poivre
  7. Incorporer l'oeuf et bien mélanger avec les mains
  8. Garnir les tomates de cette farce faconnée en grosses boules (be generous !)
  9. Recouvrir avec les chapeaux et ranger dans un plat
  10. Mettre un fond d'eau dans le plat
  11. Cuire au four 40-45 minutes à 200°C.

Servir ces tomates farcies accompagnées de riz blanc et de haricots coco.
Et si vous aimez les farcis, en voici qui dépotent : aubergines farcies.

mardi, mars 08, 2011

Bugnes Lyonnaises de Mardi Gras !


C'est la période des bugnes, merveilles et autres réjouissances de Mardi Gras ! Profitons-en pour partager un moment convivial et gourmand autour de recettes de notre enfance. Cette année, il s'agit de bugnes lyonnaises, celles que je faisais avec ma maman quand j'étais enfant. Je me rappelle le découpage ludique de la pâte, avec un instrument qui me paraissait alors magique, la roulette (dentelée) à pâtisserie...! Comme pour les crêpes, le secret d'une bonne pâte réside dans l'ajout de petits agréments : zestes, rhum... qui parfument agréablement.

Qu'est-ce qu'il nous faut ?

  • 1/2 paquet de farine blanche
  • 1/2 sachet de levure
  • du sucre vanillé (ajouter une gousse séchée dans le paquet !)
  • du beurre à température ambiante
  • des œufs
  • du rhum
  • 1 orange non traitée
  • 1 bouteille d'huile de friture
  • beaucoup du sucre glace à saupoudrer !

Comment procéder ?

  1. Mélanger 250g de farine, la levure et 50g de sucre
  2. Prélever le zeste de l'orange et l'ajouter au mélange
  3. Incorporer 50g de beurre mou coupé en petits morceaux
  4. Ajouter 2 oeufs et un bouchon de rhum ; mélanger du bout des doigts puis pétrir jusqu’à obtenir un mélange homogène ; former une boule et laisser reposer 1 heure à couvert
  5. Etaler la pâte au rouleau assez finement ; tailler des bandes à la roulette, puis former des losanges en découpant en diagonale
  6. Pratiquer une petite incision au centre de chaque losange ; passer une extrémité du losange dans la fente pour donner un effet tressé ; ranger les bugnes dans une assiette, bien séparées les unes des autres
  7. Faire chauffer de l'huile à 180°C dans une sauteuse ; vérifier que l'huile est à bonne température en plongeant un petit morceau de pâte : elle doit remonter rapidement à la surface et l'huile doit grésiller autour (attention à ne pas laisser l'huile fumer, la température serait alors trop haute !)
  8. Maintenir la chaleur à feu moyen et plonger les bugnes dans l’huile bouillante, trois par trois ; retourner les bugnes dès qu'elle commencent à dorer ; les retirer puis les égoutter sur du papier absorbant
  9. Saupoudrer abondamment de sucre glace !


mercredi, février 09, 2011

Des crêpes et des crêpes et des crêpes !!!


C'est quoi une bonne recette de crêpes ?

Alors, tu vois, faut faire gaffe, la différence entre une bonne crêpe et une mauvaise crêpe... ben, déjà la bonne est fine, très fine, presque transparente, et puis elle est parfumée, et moelleuse, pas sèche, et puis aussi ça sert à rien le beurre dans la pâte à crêpes.
Je suis toujours étonnée de constater à quel point il est difficile de trouver une vraie bonne recette de crêpes, simple, facile, sans fioriture mais subtile... Consultez tous les livres/bibles culinaires que vous voudrez, vous aurez bien du mal à trouver cette recette-là. Et pourtant, exécutée par un manieur expert de crêpière, elle donne des galettes sucrées merveilleuses pour la Chandeleur (oui, c'est un peu tard, jeune homme).

Qu'est-ce qu'il nous faut ?

  • 1/2 boîte d'oeufs (des gros)
  • 1/2 paquet de farine
  • du lait (mais c'est quoi cette...?)
  • de l'eau (mais oui, de l'eau, dans la pâte à crêpes, je vous jure !)
  • du sucre en poudre
  • de l'eau de fleur d'oranger
  • du rhum ambré ou du cointreau
  • 1 orange non traitée, zestée
  • 1 citron non traité, zesté

Comment procéder ?

  1. Chauffer 200 mL d'eau et 200 mL de lait à la limite de l'ébullition
  2. Disposer 300g de farine dans un grand saladier
  3. Incorporer 3 œufs un à un avec un fouet
  4. Verser le mélange lait-eau en remuant énergiquement avec le fouet pour éviter la formation de grumeaux
  5. Ajouter 1-2 bouchons de fleur d'oranger, 1-2 bouchons de rhum ambré ou de cointreau, un zeste d'orange entière, un zeste de citron entier, en remuant
  6. Laisser reposer la pâte quelques heures. Elle va épaissir. Au moment de faire les crêpes, il faut délayer la pâte avec de l'eau jusqu'à ce qu'elle devienne bien liquide
  7. Faire chauffer la poêle, huiler légèrement. L'astuce pour avoir des crêpes bien fine consiste à utiliser le moins de pâte possible. C'est pour ça qu'il faut la pâte soit très liquide : de cette façon, elle s'étale bien dans la poêle sans avoir besoin d'en mettre une grande quantité.
  8. Une fois la crêpe retournée, saupoudrer de sucre en poudre et plier en triangle dans la crêpière, de sorte que le sucre fonde dans la crêpe chaude. mmmmhh !


dimanche, février 10, 2008

Merveilles de Février


Mardi gras c'était cette semaine !
Il nous a manqué l'envie et le temps de faire honneur à ce super Tuesday, mais nous nous sommes rattrapés ce week-end. Ouf ! Je suis plutôt habituée aux bugnes lyonnaises, cependant je dois reconnaître que ces merveilles légères, légères... se mangent comme des petits pains, s'engoufrent, se croquent et se dégonflent dans la bouche avec délectation.


Merveilles
Recette ancestrale et familiale
(pour 60 merveilles environ)


  • 2 oeufs
  • 50 g de beurre fondu, mais pas bouillant
  • 75 g de sucre
  • 1/4 de sachet de sucre vanillé
  • 250-275g de farine
  • 1 pointe de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1cs de rhum
  • 1 zeste de citron
  • 2cs de fleur d'oranger
  • huile de friture
Mélanger tous les ingrédients
Former
une boule de pâte
Laisser
reposer 30 minutes
Etendre
la pâte en une couche bien fine
Dessiner
des motifs (ronds, quadrilatères, noeuds)
Plonger
dans l'huile bouillante (180°C)
Retourner
les merveilles dès qu'elles remontent à la surface
Sortir
et égoutter au bout de 1-2 minutes
Eponger
avec du papier absorbant
Saupoudrer
de sucre glace, dans un plat de service.

mardi, décembre 04, 2007

Pain aux Epinards, comme celui de ma maman


Le pain au épinards est un rouleau de pâte fourré de viande hachée maigre et d'épinards ou de feuilles de blettes. Il est servi en tranches et accompagné de salade verte par exemple. La pâte à pain (roborative) est la même que pour la pizza, croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur. La garniture est agrémentée d'oignon et d'ail, de persil plat, et parfumée de noix de muscade. Je tiens cette recette de ma mère et j'avoue que je ne suis pas peu fière de mon imitation...

  • 1 pâte à pizza (mélange de farines), montée
  • 1 botte de blettes, effeuillée
  • 250 g de viande de boeuf hachée
  • 1 petit oignon, haché
  • 1 gousse d'ail, finement hachée
  • quelques branches de persil, finement hachées
  • noix de muscade râpée
  • huile d'olive
  1. Faire revenir l'oignon 5 minutes dans un peu d'huile
  2. Saisir la viande à feu vif
  3. Réserver
  4. Faire suer les feuilles de blettes à feu doux et à couvert
  5. Laisser évaporer l'eau de végétation
  6. Ajouter l'ail et remettre la viande à l'oignon
  7. Laisser chauffer encore 5 minutes
  8. Assaisonner largement de noix de muscade
  9. Parsemer de persil hors du feu
  10. Etaler la pâte à pizza en un grand rectangle
  11. Garnir la surface du mélange viandes-blettes
  12. Rouler le pain en longueur
  13. Cuire au four 30-40 minutes à 180-200°C.


- Have you ever met a girl named Tatiana?
- I meet lot of girls named Tatiana.
- She was pregnant.
- Ah, in that case - no, I've never heard of her.
- She died on my shift.
- I thought you did birth?
- Sometimes birth and death go together. She came in with needle punches all over both arms. Probably a prostitute, at the age of fourteen. Do you think Semyon's son knew her?
- I am driver. I go left, I go right, I go straight ahead - that's it.

Eastern promises, David Cronenberg

samedi, novembre 20, 2004

Pizza's Contest ( part I )



A l'occasion d'un repas avec des copains, T. et moi avons concouru pour la meilleure pâte à pizza, chacun avec la recette de sa mÔman. Nous nous sommes battus avec notre cœur et notre courage, ne reculant devant aucun sacrifice, ne faiblissant devant aucun obstacle, ne nous laissant envahir par aucun doute... grosse pression.

Au final, elles avaient toutes les deux à peu près la même allure, bien que la sienne soit sensiblement plus moelleuse et la mienne plus aérée. Nos invités ont approuvé avec enthousiasme les deux versions, se refusant à trancher. Était-ce par politesse ?
Reconnaissons que les deux pizzas étaient succulentes, même si T. vous dirait que la sienne était incontestablement la meilleure.

Pour la peine je vous donne les deux recettes...

Pâte à pizza sicilienne de ma maman :
  • 1 petit bol d'eau tiède
  • 20g de levure de boulanger
  • 400g de farine
  • 1 pincée de sel
  • huile d'olive
  1. Délayer la levure dans l'eau tiède. Verser progressivement sur la farine et le sel, mélanger pour bien incorporer. Travailler quelques minutes, mais pas trop. La pâte doit être élastique, lisse et bien maniable. La laisser reposer, couverte d'un film plastique, pendant environ 2h (le volume double ou triple).
  2. Huiler abondamment la plaque de cuisson pour y étaler délicatement la pâte à la main. Garnir puis faire cuire une quinzaine de minutes, dans le bas du four, d'abord à 225°C puis à 250°C.

Pâte à pizza de la maman de T. :
  • 1 petit bol d'eau tiède
  • 20g de levure
  • 350g de farine
  • 1 pincée de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 2cs d'huile d'olive
  1. Délayer la levure et le sucre dans l'eau tiède. Verser progressivement sur la farine et le sel, mélanger pour bien incorporer. Pétrir une dizaine de minutes, assez énergiquement.
  2. Creuser un petit trou dans la pâte et y verser l'huile. Travailler quelques instants pour incorporer. La laisser reposer, couverte d'un film plastique, pendant environ 2h (le volume double ou triple).
  3. Garnir puis faire cuire une quinzaine de minutes, dans le bas du four, à 230°C.