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jeudi, mai 12, 2011

Tomates Farcies

Bientôt 7 ans que ce blog existe, et pas une seule recette de tomates farcies !
Peut-être qu'il aura fallu tout ce temps pour que j'ose me mesurer à ce monstre de l'enfance, un de ces plats dont on se dit qu'il ne seront jamais aussi bons que ceux de maman. Et bien tant pis, fi, voici que je me lance, avec mes tomates rondes presque de saison, ma chair à saucisse, mon pain mouillé qui gît depuis des mois au fond du placard, et encore, des épices, tout plein d'épices et d'herbes aromatiques.

Qu'est-ce qu'il nous faut ?

  • 4 tomates rondes assez grosses
  • 300-400g de chair à saucisse
  • 1 oeuf
  • 1 quignon de pain dur
  • 2 petits oignons rouges, hachés
  • une poignée de brins de persil frais, haché
  • thym et sarriette
  • grains de coriandre, écrasés
  • poivre blanc concassé
  • lait

Comment procéder ?

  1. Immerger le quignon pain dans du lait et laisser tremper quelques heures
  2. Couper les chapeaux des tomates et vider la pulpe à la cuillère
  3. Retourner les tomates sur du papier absorbant le temps de préparer la farce
  4. Egoutter le pain au lait en pressant bien entre ses mains ; laisser de côté le lait
  5. Hacher finement les oignons ; mélanger avec la chair à saucisse et le pain
  6. Ajouter persil haché, thym, sarriette, coriandre et poivre
  7. Incorporer l'oeuf et bien mélanger avec les mains
  8. Garnir les tomates de cette farce faconnée en grosses boules (be generous !)
  9. Recouvrir avec les chapeaux et ranger dans un plat
  10. Mettre un fond d'eau dans le plat
  11. Cuire au four 40-45 minutes à 200°C.

Servir ces tomates farcies accompagnées de riz blanc et de haricots coco.
Et si vous aimez les farcis, en voici qui dépotent : aubergines farcies.

dimanche, septembre 20, 2009

Hé, Coco !


Dans la série, je découvre la vie... J'achetai l'autre jour au marché des "écossés", séduite par les éloges dithyrambiques de deux ménagères. Face à ces haricots gondolés de couleur blanc-beige-marron-vert, je ne sus d'abord que faire. L'idée fit peu à peu son chemin que le terme "écossés" faisait sans doute référence à la graine à l'intérieur, et en effet ! des cocos blancs se trouvaient dans les enveloppes gondolées !
Mais comment cuisine-t-on des cocos frais ?
Au pif, une branche de laurier et deux carottes, de l'eau pour recouvrir, on fait bouillir une petite demi-heure, un brin de persil, et bam... avec des saucisses de dinde.

"Le docteur ne me pardonnait pas mon Bardamu démasqué que je lui avais envoyé de Capri. Je révélais dans cette étude mon émerveillement de jeune juif quand, à quatorze ans, je lus d'un seul trait Le Voyage de Bardamu et Les Enfances de Louis-Ferdinand. Je ne passais pas sous silence ses pamphlets antisémites, comme le font les bonnes âmes chrétiennes. J'écrivais à leur sujet : " Le docteur Bardamu consacre une bonne partie de son oeuvre à la question juive. Rien d'étonnant à cela : le docteur Bardamu est l'un des nôtres, c'est le plus grand écrivain juif de tous les temps. Voilà pourquoi il parle de ses frères de race avec passion.""

Patrick Modiano, La place de l'Etoile.

lundi, juin 18, 2007

Haricots Verts sans prise de tête

et sans prise de poids !


  • 200-250g de haricots verts, cuits à l'eau bouillante
  • 150-200g de gésiers confits, revenus à la poêle
  • 1 poignée de noix, broyées
  • 2 tomates grappes, coupées en morceaux
et la vinaigrette, light light puisqu'elle ne contient même pas d'huile.

  • 1cc de moutarde à l'ancienne
  • 1 petite orange, pressée
  • 1 cs de sauce soja

On mélange, on parsème, on touille. Easy.
Une bonne façon de manger des haricots verts pour les non-amateurs...

The result is a sort of cultural insecurity among the majority, non-immigrant British. If you are an immigrant and also a UK citizen, the chances are you have dual identity. Let's say for the sake of argument you are Muslim and British. The split in your identity probably coincides with a split between public and private personae. At work, in the shops, in the street you are British. At home, around the dining table, you are Muslim. When the world outside your front door is a bewildering, insecure, chaotic global marketplace, your private cultural identity isn't a luxury, it is an existential necessity. It keeps you sane. If, however, you are part of the overwhelming majority of white, non-devout Christians, no such cultural safety net exists. Your culture is the mass culture, which is global consumer culture, which is no culture at all.

The Guardian