Quelques tulipes jaunes, et des crêpes, c'est la saison, profitons-en !
Les crêpes, chacun les aime à sa façon, juste saupoudrées de sucre, au citron, sous une couche formidable de chantilly, garnies de cubes de pommes ou de banane, nappées de chocolat, tartinées de confiture... l'essentiel c'est qu'elles soient fines et légères ! Sinon, ce ne sont plus des crêpes, mais des pancakes. Si vous les aimez particulièrement parfumées, cette recette est la bonne. Elle incorpore des zestes d'agrumes, du cointreau ou du rhum, de la fleur d'oranger, et vous pouvez même y ajouter une demi-gousse de vanille charnue. Chargées d'un tel festival d'arômes, elle seront très bonnes simplement sucrées. Une astuce : saupoudrez-les de sucre dans la poêle et roulez-les aussitôt, encore très chaudes ; le sucre fond et les crêpes sont comme caramélisées. De cette façon, elles seront encore excellentes le lendemain matin, et le surlendemain...
Cependant, si vous optez pour une garniture un peu plus gourmande, je vous livre une recette de sauce au chocolat inspirée de celle de Pierre Hermé dans le Larousse du Chocolat.
Qu'est-ce qu'il nous faut ?
180g de chocolat noir à 60% de cacao
50g de cassonade
220g d'eau
125g de crème liquide
Comment procéder ?
Mettre tous les ingrédients dans une casserole à fond épais, porter à ébullition
Laisser mijoter en remuant constamment pendant une quinzaine de minutes.
La sauce va épaissir progressivement jusqu'à napper la cuillère. Elle est prête lorsque un sillon tracé au doigt sur la cuillère ne se referme pas.
L'automne est enfin arrivé. Et le refroidissement qui l'accompagne appelle le réconfort de gâteaux gourmands, à déguster à l'heure du goûter avec un thé bien chaud. En fait de gourmandise, le chocolat sonne comme une évidence. Une recette classique - lue dans le Larousse du Chocolat de Pierre Hermé - de brownie ou de Reine de Saba fera merveilleusement l'affaire, à condition qu'elle soit agrémentée, égayée, adoucie, par un fruit de saison finissante (comme les figues) ou commençante (comme les poires).
A vos marmites !
Saba-Poires
800g-1kg de poires mûres (de la Concorde par exemple)
3 œufs
40g de farine
60g de beurre mou
125g de sucre en poudre
75g de poudre d'amandes
125g de chocolat noir à 60%
Faire fondre le chocolat avec le beurre dans une casserole à fond épais, sur feu doux
Casser les œufs et séparer le blanc des jaunes ; blanchir les jaunes avec le sucre
Incorporer la farine et la poudre d'amandes, puis ajouter le chocolat fondu
Battre les blancs en neige ; incorporer au mélange chocolaté en deux fois
Peler les poires, les couper en deux et retirer le tronçons
Détailler les demi-poires en lamelle directement dans un moule à manquer, en préservant leur forme ; recouvrir de l'appareil
Cuire au four à 180°C pendant 40 minutes. Démouler sur une assiette.
Brownie-Figues
800g-1kg de figues fraîches mûres à point
cassonade
2 œufs
60g de farine
125g de beurre mou
150g de sucre en poudre
70g de chocolat à 70% de cacao
1 poignée de noix fraîches décortiquées et concassées
Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Blanchir les œufs avec le sucre au fouet
Battre le beurre en pommade ; ajouter le chocolat en trois fois, puis le mélange sucre-œufs
Incorporer la farine rapidement en soulevant la masse, puis les noix hachés
Garnir un moule à manquer de la préparation
Inciser les figues en quatre sur le dessus, les disposer uniformément sur la préparation
Saupoudrer légèrement de cassonade (éventuellement de cannelle aussi)
Cuire au four 20 minutes à 170-180°C, le cœur doit rester tremblotant.
No one wants to die, even people who want to go to Heaven don't want to die to get there, and yet, death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because death is very likely the single best invention of life. It's life's change agent; it clears out the old to make way for the new. right now, the new is you. But someday, not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it's quite true. Your time is limited, so don't waste it living someone else's life. Don't be trapped by dogma, which is living with the results of other people's thinking. Don't let the noise of others' opinions drown out your own inner voice, heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.
Depuis que j'ai goûté les impressionnants babas italiens, servis tout nus, à la Pasticceria Pannocchi de Roma, via Bergamo, 56, l'idée me trotte dans la tête de me lancer moi-aussi dans l'aventure du Baba au Rhum... Le dernier numéro du magazine Desserts, de Relais Desserts, qui met à l'honneur la chantilly, m'a terriblement fait envie, précipitant mon passage à l'acte avec la recette d'Aurélien Trottier, pâtissier à Angers. Comme à mon habitude face à une nouveau challenge sucré, je me suis aussi tournée vers une valeur refuge, Pierre Hermé et son Larousse du Chocolat. Après deux-trois calculs et compromis, je suis arrivée à la recette qui suit.
Le baba est un gâteau brioché, et qui dit brioché, dit levée obligatoire, mie aérienne requise. La brioche n'étant pas mon fort (pour cause de four tout en puissance, de lait froid qui fait tout retomber...etc), j'avoue que j'avais d'abord quelques doutes et appréhensions. PH recommande un travail de la pâte musclé, une levée classique d'au moins une heure, puis une pousse tout aussi longue... autant dire qu'il faut être motivé. Fort heureusement, A. Trottier a une astuce, que je vous livre sans vergogne : verser le beurre fondu encore tout chaud sur la pâte et laisser reposer avant de l'amalgamer, de sorte que la chaleur du beurre va activer la levure et accélérer la montée. Efficacité garantie. J'ai agrémenté mon baba de raisins secs (il paraît que sinon c'est un savarin...?). J'ai suivi les indications de PH pour le jus, qui s'est révélé excellentissime. Enfin, j'ai monté ma chantilly sans trop forcer, parce que j'ai toujours peur qu'elle vire au beurre.
Qu'est-ce qu'il nous faut ?
1/4 de paquet de farine
1/4 de paquet de sucre
1 boîte d'oeufs
1 cube de levure de boulanger
1/2 plaquette de beurre frais
un peu de miel (acacia)
un peu de sucre glace
des bâtons de cannelle
un peu de cannelle en poudre
deux petites bouteilles de crème liquide
une bouteille de rhum ambré
1 citron et 1 orange
une poignée de raisins secs
1/2 gousse de vanille
1 pincée de sel
Comment procéder ?
Réhydrater les raisins secs dans un peu d'eau chaude avec quelques gouttes de rhum
Faire tiédir 50 mL d'eau et y dissoudre le sel, 1cc de miel et 25g de levure
Prélever la moitié du zeste de citron et l'ajouter au mélange
Ajouter 100g de farine et deux oeufs ; bien mélanger à la cuillère en bois
Ajouter encore 150g de farine, deux oeufs et les raisins égouttés ; mélanger jusqu'à obtenir une préparation lisse
Faire fondre 75g de beurre et verser chaud sur la pâte sans mélanger
Laisser reposer la pâte 15-20 minutes (jusqu'à une demi-heure) ; elle doit gonfler significativement ; incorporer le beurre
Beurrer un moule à kouglof et le garnir de préparation ; couvrir d'un linge et laisserpousser une vingtaine de minutes, jusqu'à ce que la pâte atteigne le haut du moule
Pendant ce temps, préchauffer le four à 170°C ; enfourner le baba et le cuire 40 minutes
Démouler le baba et le laisser refroidir et sécher légèrement quelques heures
Porter à ébullition 500 mL d'eau avec 250g de sucre, 3 bâtons de cannelle, 1cc de cannelle et 1/2 zeste d'orange ; retirer du feu, ajouter 10 cL de rhum et laisser refroidir jusqu'à 60°C ; filtrer le sirop
Placer le baba dans un plat ; Prélever des louches de sirop et en imbiber le baba ; la quasi-totalité du sirop doit être absorbée ; égoutter
Monter la crème en chantilly avec les graines de vanille et un peu de sucre glace ; garnir le centre du baba de crème et servir.
Pour varier, la crème à tropézienne, composée en proportions égales de crème fouettée et de crème pâtissière, constitue une bonne alternative à la crème chantilly ! (voir commentaires)
La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature. Cette vie qui, en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l'artiste. Mais ils ne la voient pas, parce qu'ils cherchent pas à l'éclaircir. Et ainsi, leur passé est encombré d'innombrables clichés qui restent inutiles parce que l'intelligence ne les a pas "développés". Notre vie ; et aussi la vie des autres ; car le style pour l'écrivain aussi bien que la couleur pour le peintre est une question non de technique mais de vision. Il est la révélation, qui serait impossible par des moyens directs et conscients, de la différence qualitative qu'il y a dans la façon dont nous apparaît le monde, différence qui, s'il n'y avait pas l'art, resterait le secret éternel de chacun. Par l'art seulement nous pouvons sortir de nous, savoir ce que voit un autre de cet univers qui n'est pas le même que le nôtre et dont les paysages nous seraient restés aussi inconnus que ceux qu'il peut y avoir dans la lune. Marcel Proust, Le temps retrouvé
C'est probablement mon plus beau dessert, et je le dois à Pierre Hermé.
Le Mozart est un gâteau à étage "pour impressionner", qui se compose de trois disques de pâte sablée à la cannelle alternant avec des couches de mousse au chocolat agrémentée de dés de pomme flambés au rhum. La pâte est très riche, avec des proportions quasi-égales de beurre et de farine, et très friable du fait de l'ajout de jaunes d'oeufs cuits durs écrasés. Elle est similaire à celle qu'on trouve dans la Linzer Törte autrichienne. Les trois disques croustillants contrastent bien avec la mousse dense et contribuent, avec le parfum subtil et la texture rafraîchissante de la pomme, à rendre ce dessert léger et harmonieux. Après une nuit de repos, la pâte a eu le temps de s'imbiber des saveurs et de s'amollir un peu pour développer une relation plus intime avec la mousse. Mozart à la pomme et à la cannellepour 10 personnes
recette adaptée du Larousse du Chocolat de Pierre Hermé la pâte à la cannelle
280g de beurre mou
60g de sucre glace
55g de poudre d'amandes
3 jaunes d'oeufs cuits durs
12g de cannelle en poudre
15 mL de rhum brun
300g de farine
3/4 d'un sachet de levure chimique
la mousse à la pomme
1 grosse pomme Granny Smith, pelée et coupée en petits dés
1 noix de beurre
1cs de cassonade
30 mL de rhum brun
250g de chocolat amer
90 mL de crème liquide
180g de blanc d'oeufs
40g de sucre en poudre
1 petit bâton de cannelle
les disques de pâte Ecraser les jaunes d'oeufs durs à travers un tamis Malaxer le beurre avec le sucre glace, la poudre d'amandes Ajouter la farine, la levure et les jaunes écrasés Ajouter encore le rhum et la cannelle Former une boule sans trop travailler la pâte (friable) Laisser reposer 4 heures au frais Diviser la pâte en trois et étaler sur 2 mm (25 cm) Placer chaque disque au frais 30 minutes, puis cuire à blanc 18-20 minutes à 180°C la mousse au chocolat Cuire les dés de pomme à la poêle avec du beurre et la cassonade Verser le rhum et flamber avec une allumette Porter la crème à ébullition avec le bâton de cannelle Faire fondre le chocolat au bain-marie Mélanger la crème et le chocolat pour obtenir une ganache Fouetter les blancs d'oeufs en neige avec le sucre Incorporer un peu de blancs au mélange chocolat Amalgamer délicatement les deux masses Ajouter les dés de pomme refroidis à la mousse
le montage Placer un premier disque de pâte sur un plat Entourer d'un disque à pâtisserie de 25 cm de diamètre Garnir de la moitié de la mousse chocolat-pomme-cannelle Disposer le second disque, garnir du reste de mousse Placer très délicatement le troisième disque, égaliser Entreposer au frais au moins 1 heure
le décor Sortir le gâteau du réfrigérateur 30 minutes avant la dégustation Saupoudrer de cacao tout le pourtour du disque supérieur Parsemer de copeaux de chocolat* (sur les côtés, dessus...) Couper un quartier de pomme en tranches fines et disposer.
* Pour les copeaux, Pierre Hermé préconise de raboter un bloc de chocolat à température ambiante (23°C) avec la pointe d'un économe ou la lame d'un couteau.
J'y étais... le concert de M à Bercy la semaine dernière.
J'ai manqué quasiment toute la première première partie à m'orienter dans la salle. Pourtant, le son de Sean et sa top-model de copine avait l'air agréable, j'ai bien aimé la reprise de Comic Strip. En guise de deuxième première partie, les Airnadette nous ont passé des extraits de Pulp Fiction et d'OSS 117, en gesticulant fort entre les deux. Le show "Mister Mystère" en lui-même était divertissant. Dommage que les attractions aient pris le pas sur les chansons, dommage que la formation se soit tant élargie et que M n'assure plus l'ensemble des parties de guitare... Alors biensûr, il reste un maître de l'instrument, il invite Johnny, ah que coucou, il reprend Madame Rêve allongé, il nous fait nous donner la main et nous sentir bien, à force de nous parler d'amour.
La Forêt Noire c'est une histoire des plus classiques. Il s'en trouve une recette dans mon Larousse du Chocolat de PH, le tryptique (ou plutôt trio, non?) est aisé à retenir : un biscuit cacao pour soutenir, de la crème chantilly pour la volupté et des cerises au kirsch pour réveiller tout ça ! C'est aussi une histoire d'amour. Dans ma tendre (et regrettée) enfance, j'en étais folle, j'en réclamais chaque année comme dessert d'anniversaire. Et si l'on me demandait quel était mon gâteau préféré, mon mets favori, je répondais sans hésiter et en ouvrant grand les yeux : "La Forêt Noire". Je ne comprenais pas qu'on aimât pas ça.
Certes, la réalisation de ce délice est quelque peu délicate. Trish Deseine en propose une version façon "Trifle". Il s'agit de garnir une coupe (à Trifle, donc), avec un peu en vrac du biscuit cacao recouvert d'une couche de chocolat, de la crème chantilly enrichie de mascarpone et biensûr des cerises au kirsch ! Plus besoin de se soucier d'obtenir un montage parfait. Ca manque peut-être de tenue, mais c'est attrayant. Je me suis donc résolue à essayer cette version déconstruite.
Comme bien souvent lorsque je m'enthousiasme pour une nouvelle recette, la déception m'envahit au moment de réunir les ingrédients. Point de mascarpone, ni de cerises, encore moins au kirsch, dans les supermarchés ! Que diable, il nous faut faire preuve d'ingéniosité devant l'adversité. J'ai donc opté pour une version alternative, avec un peu plus de crème et deux petits-suisses en lieu et place du mascarpone, avec des airelles en substitution des cerises. Les airelles étant vendues au naturel, je les ai fait macérer dans un sirop à la Ginja, liqueur de cerise from Portugal !
Forêt noire aux airelles 8 personnes
125g de chocolat noir
400 mL de crème fleurette
2 petits-suisses
7 jaunes d'oeufs + 8 blancs
150g + 3cs de sucre
60g de cacao non sucré
1 pot d'airelles au naturel
150 mL de ginja portugaise
1cs de sucre
quelques carrés de chocolat à 70%
Le biscuit au cacao Blanchir les jaunes au fouet avec les 150g de sucre Ajouter le cacao et homogénéiser Monter les blancs en neige ferme (avec un peu de sel) Incorporer délicatement à la masse cacaotée Garnir un moule à manquer de 25 cm de diamètre Cuire 20 minutes à 180°C
Les airelles à la Ginja Mettre les airelles, leur eau (100 mL), la ginja et le sucre dans une casserole et porter à ébullition 3 minutes, laisser macérer Egoutter les airelles et réserver le sirop
La crème mousso-onctueuse Monter la crème fleurette en chantilly avec les 3cs de sucre Incorporer les petits-suisses au fouet, à vitesse minimale Réserver au frais Le chocolat Faire fondre le chocolat noir au bain-marie Râper le chocolat à 70% de cacao
Le montage Découper le gâteau en deux disques Disposer un disque au fond d'un moule Verser du sirop pour imbiber Parsemer d'airelles Verser une couche de chocolat fondu Recouvrir de la moitié de la crème de garniture Disposer le second disque Répartir la crème par-dessus Parsemer de copeaux de chocolat noir Disposer quelques airelles Stocker au frais jusqu'à dégustation.
You want to sell 5,000 limited-edition red vinyl seven-inches, that's fine. Make music for a closet full of people in Bradford somewhere ... but it doesn't mean anything to anyone. Phil Collins has got to be chased out of the charts, and Wet Wet Wet. It's the only way to do it, man, to fucking get in there among them and stamp the fuckers out.He’s rude, arrogant, intimidating and lazy. He’s the angriest man you’ll ever meet. He’s like a man with a fork in a world of soup. Noel Gallagher
Je ne sais si c'est grâce au ronron relaxant de Roland-Garros, mais toujours est-il que j'ai particulièrement bien réussi cette recette. Je n'avais jamais mangé de gâteau basque auparavant et je n'ai donc pas de point de comparaison ni les connaissances pour décider si cette version est "authentique". Je me doute bien que le traditionnel gâteau basque n'est pas fourré de crème pâtissière au chocolat, mais le mariage avec la pâte sucrée aux amandes est tellement réussi que je ne regrette pas d'avoir adoptée la recette de Lionel Raux dans le Larousse du Chocolat de Pierre Hermé. J'ai légèrement adapté la recette en supprimant le cacao dans la pâte -- la version tout choco me paraissait too much, et je soupçonnne d'avoir eu la main un peu lourde sur le beurre...
Gâteau Basque au Chocolat pour 6 personnesRecette adaptée du Larousse du Chocolat de Pierre Hermé La préparation (pâte à gâteau et crème) se fait la veille
Le gâteau
1 oeuf
160g de beurre mou
85g de sucre cristallisé
125g de cassonade
70g de poudre d'amandes
180-200g de farine tamisée
1 pincée de sel
Battre le beurre en pommade avec le sel et les sucres Incorporer la poudre d'amandes, puis l'oeuf Verser la farine et amalgamer la pâte en boule Placer au froid, roulée dans du film alimentaire
La crème
180g de chocolat noir à 70%, en morceaux
350 mL de lait
1 oeuf
130g de sucre
40g de farine tamisée
20 mL de rhum blanc
Porter le lait à ébullition Fouetter l'oeuf avec le sucre Incorporer la farine tamisée Verser le lait bouillant en mince filet, en fouettant Porter à ébullition et laisser bouillir 3 minutes, en fouettant Incorporer le chocolat et le rhum hors du feu Laisser refroidir en fouettant de temps en temps
La finition
1 blanc d'oeuf (ou 1 petit oeuf)
Beurrer un moule à manquer de 28 cm et saupoudrer légèrement de farine Prélever 3/4 de pâte et étaler en disque de 32 cm de diamètre Foncer le moule de pâte en laissant dépasser sur les bords Garnir de la crème pâtissière au chocolat Etaler le 1/4 de pâte restant en disque de 30 cm Recouvrir la crème pâtissière du disque Rabattre les bords de pâte et pincer pour bien souder Badigeonner la surface de blanc d'oeuf Tracer des croisillons au couteau Cuire au four 45 minutes à 180°C.
La troisième, pour finir cette semaine en beauté, pour vous laisser un joli goût dans la bouche avant d'aborder le week-end, la troisième tarte de cette série fruitière. Cette fois, il s'agit de framboises cueillies dans le jardin, bien délicates et pulpeuses comme il faut. La recette est empruntée à Pierre Hermé, dans son Larousse du Chocolat. J'ai un peu adapté les quantités.
190g de chocolat noir à 64% de cacao (je n'avais que du 52% sous la main mais je conseille le 64% les yeux fermés)
140 mL de crème liquide
30-40g de beurre
vinaigre balsamique
Comment procéder ?
Étaler la pâte sucrée et en foncer un moule à tarte beurré et fariné
Cuire le fond de tarte à blanc, 20 minutes à 180°C
Porter la crème à ébullition
Écraser 175g des framboises (les moins jolies) et porter à ébullition leur purée
Faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes
Incorporer la crème dans le chocolat fondu
Incorporer la purée de framboises dans la ganache
Ajouter quelques petits bouts de beurre mou et mélanger pour les faire fondre
Recommencer avec une autre série de petits bouts
Laisser refroidir à la fois la ganache et le fond de tarte cuit
Garnir le fond de tarte de ganache
Disposer les framboises restantes, le trou vers le haut
Entreposer au réfrigérateur pour faire figer la ganache
Juste avant de servir, remplirles trous de framboises de vinaigre balsamique, à la petite cuillère (un peu difficile), ou idéalement au compte-goutte (dire que j'en avais parce que je savais que ça me servirait un jour, et que je les ai jetés).
La tarte a de nouveau fait l'unanimité. La pâte était parfaite et pas du tout friable cette fois-ci (cela venait en fait du sucre en poudre, que j'avais substitué au sucre glace). Le vinaigre balsamique rehausse la saveur de la framboise et la ganache est parfaitement lisse et figée.
D'ailleurs, pour obtenir une ganache homogène qui ne contient pas d'air, il faut mélanger précautionneusement la crème et le chocolat, puis la purée et la ganache, sans précipitation, en formant des cercles concentriques avec la cuillère ou la spatule. - Oh Josephine! The most wonderful thing happened! - What? - Guess. - They repealed prohibition? - Oh come now, you can do better than that. - I met one of them. - One of whom? - Shell Oil Junior. He's got millions, he's got glasses, he's got a yacht! - You don't say. - He's not only got a yacht, he's got a bicycle!
Des truffes moelleuses et fondantes, intensément chocolatées, délicatement parfumées à la framboise fraîche (du marché), c'est finalement à la portée de tous. Il suffit d'un peu de patience et de doigté. Le résultat est fin et raffiné ; ça fait son petit effet. La recette est adaptée de celle de Pierre Hermé dans son Larousse du Chocolat.
Qu'est-ce qu'il nous faut ?
160g de framboises
300g de chocolat noir à 70% de cacao, en petits morceaux
100 mL de crème fraîche liquide
30g de sucre
25g de beurre en dés
cacao Van Houtten (le meilleur, non sucré)
Comment procéder ?
Ecraser les framboises à la fourchette
Mélanger la purée obtenue avec le sucre et la crème
Porter à ébullition
Incorporer le chocolat hors du feu
Ajouter le beurre et remuer doucement pour homogénéiser
Disposer une feuille de papier sulfurisé dans un plat
Faire couler la ganache
Placer au froid environ 2h-2h30 pour figer
Verser du cacao dans un saladier
Prélever à la cuillère un peu de ganache
Façonner une boule bien ronde
Passer dans le cacao pour enrober
Secouer pour éliminer l'excédent de cacao
Recommencer jusqu'à épuisement de la ganache
Replacer au frais jusqu'à dégustation.
J'ai laissé refroidir la ganache presque deux heures et elle était encore molle, surtout au milieu. Il m'était donc difficile de façonner de belles boules, d'autant qu'il faut procéder rapidement pour éviter que la ganache ne réchauffe trop. Les boules étaient très malléables et rien que le fait de secouer pour ôter l'excédent de cacao suffisait à changer leur forme. Un peu déçue de ma performance, j'ai cependant continué à entreposer mes pseudo-boules dans un plat au frigo. Puis, une fois la ganache épuisée, j'ai repris chacune des boules et je l'ai remodelée pour ensuite la disposer dans une assiette. Au final, un temps de préparation long, un travail minutieux et fastidieux, mais un résultat enchanteur, tant gustativement qu'esthétiquement !
A red card rather than a greetings card ushered Zinédine Zidane into retirement 19 minutes into extra-time. The captain was sent off for reacting to a dispute with Marco Materazzi by turning and butting the scorer of Italy's goal in the chest. He had surely been provoked - there were suggestions last night that Materazzi had called him "a terrorist" - but Zidane will be right to curse his stupid reaction.
Certes, vous ne reconnaissez pas sur cette photo une mousse. On dirait bien plutôt du beurre, un beurre élastique qui crème à la surface. Pourtant c'est en confectionnant la mousse au chocolat et au caramel du "Larousse du chocolat" de Pierre Hermé que j'ai obtenu ce simili beurre. Comment donc? En faisant tourner ma crème.
Précisons d'abord que cette mousse se prépare sans oeufs, ni jaunes, ni blancs non plus. Il s'agit plus d'une ganache mousseuse, puisqu'elle compte 3 unités de crème pour 1 unité de chocolat. mm... vous avez dit calorique? Rassurez-vous, j'ai mis plus de chocolat qu'indiqué dans la recette.
J'avais placé la crème liquide entière (longue conservation, aïe aïe aïe) au freezer 1 heure 30 avant de battre. Je l'avais versée dans un moule à manquer, sûrement moins adapté qu'un cul de poule ou un saladier. Et me voilà battant 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes... ça n'en finissait plus, et ma crème ne montait toujours pas. Jusqu'à ce que je me rende compte que j'avais atteint le point de non-retour. La graisse s'était amalgamée et séparée du petit lait! Déçue, déçue, déçue...
J'ai finalement repris mes esprits et mon courage. J'ai remis un pot de crème au freezer pour 2 heures et le même moule à manquer (lavé) au réfrigérateur accompagné des fouets. J'ai battu bien régulièrement et pas trop fort, jusqu'à obtenir une crème aérienne. Je n'ai pas réussi à former de vrais pics de chantilly. La mousse fut délicieuse toutefois (un peu trop sucrée peut-être). D'aspect étrange le soir-même, elle ressemblait à une vraie mousse pour la dégustation le lendemain. Bonjour, euh... Chers auditeurs. Nous prenons l'antenne au moment où le match commence déjà. Comme vous pouvez le constater, il règne ici une ambiance, euh, très forte. La balle passe, euh, non, c'est un français qui l'a reprise. C'est France-Angleterre que nous diffusons actuellement, mais nous ne savons pas où en est la marque parce que nous sommes très loin du panneau d'affichage et le brouillard ne nous permet pas de le voir. J'ai envoyé quelqu'un qui va nous dire bientôt... Mais les Anglais sont partis avec la balle et, non... C'est euh... une très belle action qui est une très belle action. Eh bien, l'arbitre siffle une faute en faveur des Français, euh... Non ce sont les Anglais, non...
C'est une touche. Eh bien la balle est en touche... à moins que, non... C'est la fin du match. Eh bien, l'arbitre siffle la fin du match et, euh... Nous vous donnerons les résultats dés qu'ils seront en notre possession et, euh... Les gens sont partis.